Une problématique qui touche de manière disproportionnée les femmes et les filles, mais qui impacte également l’ensemble de la société.



Dans le cadre du projet Réponse intégrée en moyens de subsistances d'urgence et Protection-VBG aux besoins des déplacées, retournées et communautés hôtes dans la ZS Mangala, Territoire de Djugu, Province de l’Ituri, projet financé par le Fonds Humanitaire en RDC, JSD-Grands Lacs a mené en la date du 26 au 28 Novembre à Budhu et masikini; Et du 01 au 03 Décembre à Paty, des séances de sensibilisation à l’occasion de la campagne des 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre. Ces séances ont été menées dans le territoire de Djugu, Zone de santé de Mangala dans les Aires de santé de Paty, Budhu et Masikini. Globalement 327 personnes ont participé à ces sensibilisations soit 89 personnes (36 femmes et 11 hommes, 10 garçons et 32 filles) à Paty, 121 personnes (45 femmes et 27 hommes, 16 garçons et 33 filles) à Budhu et 117 personnes (63 femmes et 11 hommes, 30 garçons et 13 filles) à Masikini. Au travers les diffusions de messages clés, focus groupes et discussions sur le thème international, national, et provincial ; l’activité a permis d’informer d’une manière globale, les communautés de ces trois Aires de santé sur les VBG et EAS, leurs conséquences, le mécanisme de prévention et le circuit de référencement. La technologie, bien qu’elle soit une source d’acquisition de connaissances, peut également être utilisée pour commettre des violences. Un accent particulier a été mis sur les « violences numériques », telles que le harcèlement en ligne (sms, audios, etc) et le partage non consenti d’images et vidéos, le chantage, l’extorsion, des propos incitatifs à la violence qui peuvent avoir des répercussions graves sur la vie réelle des victimes.
La campagne « 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre » soulignent l’importance d’une action collective pour garantir que les agresseurs et les plateformes soient tenus responsables. Ensemble, nous pouvons créer un environnement numérique plus sûr pour toutes. Nous avons exprimé notre compassion vis-à-vis des victimes, la vie continue.
Point fort de l’activité : l’activité a été marquée par une participation active des femmes, des jeunes et leaders locaux qui ont exprimé leur engagement à œuvrer dans la lutte contre toute forme de violence basée sur le genre dans leurs communautés, y compris « les violences numériques ».
